Une colonie de termites souterrains active dans une souche du jardin, à proximité immédiate de la maison (bâti de 65 m²), sans encore de dégât visible sur le bâti.
Pose de 12 stations Exterra™ enterrées tout autour de la maison pour détecter les termites dans le sol, puis les éliminer à la source s’ils sont interceptés, avec un contrat de surveillance de 2 ans.
Une colonie repérée dans une souche du jardin
Le signalement initial ne venait pas de la maison mais du jardin. Des termites ont été observés dans une souche. C’est une situation fréquente : le bois mort au contact du sol est une source de nourriture idéale pour une colonie de termites souterrains.
Une souche habitée signifie qu'une colonie est installée dans le terrain, pas seulement dans ce morceau de bois. Les termites souterrains vivent dans le sol et explorent en permanence autour de leur nid à la recherche de cellulose. Rien ne garantit qu'ils s'arrêteront à la souche.
La maison était donc directement exposée. Les termites remontent par les fondations, les joints de maçonnerie et les passages de réseaux, et atteignent les bois intérieurs sans laisser de trace en façade. Au moment de l’intervention, aucun désordre n’était visible sur le bâti. C’est précisément le bon moment pour installer une surveillance.
Pourquoi des stations Exterra™ autour de la maison
Face à une colonie installée dans le terrain, le système Exterra™ suit une logique simple : laisser les termites venir à nous. Les stations sont enterrées là où les ouvrières circulent déjà. Elles les découvrent au cours de leur prospection naturelle et y trouvent un appât en bois.
Le dispositif a un double intérêt. D’abord, il renseigne sur l’activité réelle autour de la maison : à chaque visite, on sait si les termites sont présents, et où. Ensuite, quand des termites sont interceptés, le traitement agit sur la colonie entière et pas seulement sur une zone de passage. Les ouvrières rapportent elles-mêmes la formulation jusqu’au nid.
- Repérage du périmètre complet de la maison et des zones d’appel (souche, massifs, terrasse bois, zones humides)
- Carottage du sol le long des façades, avec un espacement d’environ 3 mètres
- Mise en place de 12 stations Exterra™ enterrées à fleur de terrain, équipées d’un simple appât en bois non traité
- Rebouchage et repérage de chaque station sur un plan pour les contrôles
- Nettoyage du chantier
La pose des 12 postes en périmètre
Les photos montrent le principe de pose. Chaque piège est enterré dans un trou foré au plus près du bâtiment, puis la terre est remise en place autour du corps de la station. Seul le couvercle affleure au niveau du sol, ce qui permet de l'ouvrir lors des contrôles sans rien creuser.
Sur le premier cliché, le poste est implanté dans la pelouse à quelques dizaines de centimètres du mur de la maison, le long de la façade enduite. Sur le second, un autre piège est installé en limite d'une terrasse bois, dans une zone de terre meuble. Ces deux emplacements sont représentatifs du chantier : on suit le mur et on densifie là où le bois et l'humidité créent un appel.
Douze postes ont ainsi ceinturé le bâti de 65 m2. L'espacement régulier est ce qui donne au dispositif sa valeur : il ne s'agit pas de deviner par où la colonie arrive, mais de couvrir l'ensemble du périmètre pour qu'aucun axe de progression ne passe entre deux stations.
Le suivi dans le temps
Un dispositif de pièges n’a d’intérêt que s’il est contrôlé. À chaque visite, le technicien ouvre chaque station et vérifie si des termites sont présents sur l’appât en bois. Si c’est le cas, il remplace cet appât par le poison, la formulation Labyrinth+™ : de la cellulose imprégnée de diflubenzuron, un inhibiteur de croissance qui empêche les termites de muer. Les ouvrières la consomment et la rapportent jusqu’au nid, ce qui élimine la colonie entière, reine comprise. Le poison est ensuite rechargé à chaque contrôle jusqu’à l’arrêt complet des consommations, puis retiré des stations. L’état de chaque poste est consigné dans un rapport après chaque passage.
Tant qu’aucune station n’est touchée, aucun poison n’est posé : le jardin reste sans insecticide et le périmètre est simplement sous surveillance. Le poison n’est utilisé que là où des termites ont été repérés, et il reste enfermé dans la station verrouillée.
En parallèle, nous conseillons toujours de supprimer les sources de bois au contact du sol : souches, chutes de coffrage enterrées, bois de chauffage stocké à même la terre, piquets. Ce sont autant de relais qui entretiennent une colonie à proximité des fondations.
Biganos et le risque termite sur le Bassin d'Arcachon
La Gironde est un département classé à risque pour les termites, et le pourtour du Bassin d'Arcachon figure parmi les secteurs les plus concernés. Biganos, entre la Leyre et les zones boisées, réunit les conditions favorables : sols sableux et humides, présence massive de pins, végétation dense autour des habitations.
Les maisons de plain-pied avec jardin, courantes dans le secteur, offrent un long linéaire de contact entre le terrain et les fondations. La vigilance porte sur le jardin autant que sur la maison : une souche, un massif paillé ou une terrasse bois sont souvent les premiers indices d'une colonie installée.
Toute présence de termites, y compris dans un jardin, doit être déclarée en mairie par l’occupant. En cas de vente, un état relatif à la présence de termites est en plus obligatoire dans les zones délimitées par arrêté préfectoral.
Le déroulé de l'intervention
- 1
Constat de l'infestation
Observation des termites dans la souche du jardin et examen du périmètre de la maison.
- 2
Définition des emplacements
Repérage du linéaire de façade et des zones d'appel pour répartir les 12 postes autour du bâti de 65 m2.
- 3
Pose des stations
Carottage du sol, mise en place des 12 stations Exterra™ à fleur de terrain avec un appât bois non traité, rebouchage autour de chaque corps.
- 4
Relevé et plan de suivi
Repérage et consignation de chaque emplacement pour les contrôles.
- 5
Suivi de l’efficacité
Visite de détection à 8–12 semaines, puis contrôles réguliers pendant les 2 ans du contrat. En cas d’interception, chargement de la formulation insecticide dans les stations concernées uniquement.
Photos du chantier
Toutes les photos sont issues de cette intervention réelle réalisée par notre équipe.


Questions fréquentes
Des termites dans une souche menacent-ils vraiment la maison ?
Oui. La souche n'est qu'une source de nourriture : la colonie, elle, vit dans le sol et prospecte en permanence autour d'elle. Rien ne l'empêche d'atteindre les fondations puis les bois de la maison. C'est pour cela que nous posons une ceinture de pièges avant l'apparition de désordres.
Les pièges abîment-ils la pelouse ou le jardin ?
Non. Chaque station est enterrée dans un trou de faible diamètre et la terre est remise en place autour. Seul le couvercle affleure au niveau du sol. Après quelques semaines, la végétation reprend et les postes restent discrets.
À quelle fréquence faut-il contrôler les stations ?
Une première visite complète a lieu 8 à 12 semaines après la pose. Ensuite, le rythme dépend de ce que l’on trouve. Sans activité, les contrôles restent espacés. Si des termites sont interceptés, nous repassons environ toutes les 8 semaines pour recharger le poison, jusqu’à l’élimination de la colonie. Chaque visite donne lieu à un compte rendu.
Faut-il déclarer la présence de termites en mairie ?
Oui. Dans les communes concernées par un arrêté préfectoral, la découverte de termites doit faire l'objet d'une déclaration en mairie. En cas de vente, un état relatif à la présence de termites est également exigé.
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